SYNOPSIS
Nous sommes dans un futur pas si lointain : fin de siècle, le vingt et unième pour être exact. Les baby-boomers ont disparu depuis longtemps déjà, les derniers spécimens ayant été expédiés sur la Lune par l’ONU après avoir été reconnus coupables de crime contre la Terre. D’un même souffle, le clonage a été formellement interdit, « au cas où l’un d’eux aurait envie de sneaker l’un de ses semblables dans nos générations futures ».
Les années passent jusqu’au jour où Gilles Douillette, un citoyen hautement banal, découvre à la dure qu’il est un clone. Mais le clone de qui? Ça, c’est un mystère…
Guidé par le Club des Marquis, un groupe d’enquêteurs mondains, le désormais fugitif Gilles Douillette scrute les infinis détails de cette poignante intrigue pour découvrir qui l’a conçu à son image, comment et pourquoi. Tous ensemble, ils devront répondre à cette question de la plus haute importance : qui est véritablement le dernier baby-boomer?
photo Josée Lecompte
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DISTRIBUTION
Marie-Claude Guérin
Guillaume Tremblay
Olivier Morin
Navet Confit
Philippe Prud'homme

Texte: Olivier Morin et Guillaume Tremblay
Mise en scène: Olivier Morin
Scénographie: Estelle Charron
Lumières: Marie-Aube St-Amant Duplessis
Musique: Navet Confit et Philippe Prud'homme
Présentations
Théâtre Aux Écuries, 29 janvier au 16 février 2019
Théâtre Jean-Duceppe, Festival Juste Pour Rire, 18-19-20 juillet 2019 

Ce livre prestigieux est Disponible aux éditions de ta mère

«Dans ce portrait de société délirant, parfois carrément cabotin, et pourtant étrangement lucide, défendu par des comédiens en grande forme, tout le monde en prend pour son rhume, à commencer par les baby-boomers, bien entendu, mais la représentations des X, des Y et des Z ne sont guère plus tendres. Culture, politique, économie, environnement, amour, amitié, vieillissement et filiation… il y a dans cette douce folie beaucoup de matière à penser.»
- Christian St-Pierre, Le Devoir
«Par le biais d’une série de gags désopilants, le Clone est triste fait réfléchir sur les relations intergénérationnelles. On a aussi aimé la mise en scène minimaliste mais inventive et la musique signée Navet Confit et Philippe Prud’homme.»
- Benoit Valois-Nadeau, Journal Métro
«Les deux coauteurs, Olivier Morin et Guillaume Tremblay, passent au malaxeur Agatha Christie, Eugène Ionesco, Rock et Belles Oreilles et Shakespeare. Ils échafaudent une histoire ouvertement abracadabrante pour embrouiller les neurones, mais n’oublient pas de signer un texte suave et inventif qui a la prétention de vouloir faire rire et qui y parvient à répétition.»
-
Jean-Philippe Roy, Revue JEU
«Désopilante, fort originale et bien menée par les comédiens, totalement investis dans cette enquête impossible, Le clone est triste est un événement signé Théâtre du Futur qu’il serait bête de manquer.»
- Marie Villeneuve, VOIR
« Le Clone est triste déconstruit un genre théâtral shakespearien révolu et malmène avec un plaisir presque jouissif les codes du genre policier. L’ensemble est hilarant. Le public rit des premières minutes de la représentation aux dernières. » 
- Maude Faucher, leCulte.ca
« Le clone est triste est un magnifique moment d'autodérision québécoise, porté par un texte très comique et des acteurs formidables. »
-
Sophie Jama, Huffington Post
«On aime rire, certes, mais ce qui fonctionne le plus chez Morin et Tremblay, c’est la critique sociale impitoyable; sous les contractions du diaphragme et les diverses sonorités plus ou moins élégantes que nous émettons, il y a beaucoup d’admiration pour l’acuité hallucinante de leur regard sur la société. Et le portrait qu’ils dressent de la génération des «boomers» est particulièrement venimeux, générant les meilleures tirades de toute la pièce.»
- Pierre-Alexandre Buisson, la Bible Urbaine
«Les baby-boomers passent au hachoir dans cette fable improbable à la mixité de tons déconcertante, mais habilement menée par une troupe d’acteurs en pleine maîtrise du genre et un texte truffé de lol.»
- Marc-André Mongrain, Sors-tu.ca

Du Futur à volonté...

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